MOTIVATIONS ARTISTIQUES

L'expérience de Jean CAMPA sculpteur, se signale par sa fierté, par sa franchise, et sa ferveur authentique par une très grande fermeté.
Après de solides études tant techniques que médicales, il est fasciné par Saint Germain des Prés où il découvre le jazz qui le passionne.
Il devient musicien et dirige un orchestre de jazz et cesse de jouer en 1964.

Il fait alors la connaissance de Schneider et d'Etienne Martin. Ses rencontres seront pour, lui déterminantes.
A partir de 1973 Campa se comporte comme un sculpteur à part entière.
Après une période figurative, il aborde la forme abstraite.
Il utilise tout d'abord le polyester stratifié, puis vint la fonte de bronze, d'aluminium, et désormais le fer soudé depuis 1992.
Ses constructions composées d'entrelacs, de sorte de tiges végétales s'articulent principalement dans le métal.
Des formes arrondies s'y combinent à d'autres dentelées nettement plus agressives qui provoquent des cassures salutaires, des tensions syncopées comme des improvisations rappelant des "tempos" de jazz, Battements heurtés, accords martelés mais néanmoins aériens, dont les parcours imprévus captent la vie dans un jaillissement contenu ou rien n'est jamais figé.
Il participe à de nombreuses expositions personnelles, de groupe, expose aux Salons de Mai, d'automne, grands et jeunes, comparaisons, aussi qu a des biennales en province, à l'étranger (Belgique, Italie, Liechtenstein, Suisse).
Il a réalisé plusieurs œuvres monumentales pour les Villes de Paris, Marly le Roi, Marseille, Sèvres. Les musées de Dunkerque et Saint Omer ont l'ait l'acquisition d'œuvres de cet artiste.
Il figure dans le dictionnaire Benezit et dans l'ouvrage : "La sculpture moderne en France" de Gérard Xuriguera.
Il a également fait paraître deux ouvrages de poèmes aux éditions ERDA.

D'après les biographies de
Gérard Xuriguera
et de Jean-Luc Epivent