Tous les Critiques d'Art qui ont écrit sur Jacques LÉONARD s'accordent à reconnaître en lui l'un des rares peintres occidentaux de notre époque qui ont su nous mettre en contact avec la montagne. C'est un "architecte du spatial", traduisant les forces telluriques par de larges touches dans un "chromatisme sonore".
Cette exceptionnelle palette de couleurs semble s'être encore émancipée ces dernières années dans la représentation des foules indiennes ou indonésiennes, dans les grandes fresques des palais du Rajasthan ou dans les fantastiques architectures des temples bouddhiques dont les bas-reliefs sont pour lui une source d'inspiration inépuisable.
Mais la richesse de son art est telle qu'il peut donner autant d'émotion au spectateur dans l'évocation d'un étal de marchand rue Lepic, dans une nature morte ou dans un bouquet de fleurs que dans ses grandes compositions à personnages ou dans ses vastes paysages.