Articles de Presse



Musicienne autant que peintre Svetlana MANEN ne se contente pas de donner à ses oeuvres des titres inspirés de l'univers des sons, elle traite ses couleurs comme des hauteurs de notes, ses valeurs comme une tessiture et ses formes comme la mesure de l'espace.
L'harmonie est partout maitresse qui tient le réalisme du détail à sa juste place et ordonne l'ensemble dans le moule du rondo ou de la passacaille. Svetlana MANEN apporte une leçon que seule la sincérité jointe au talent est capable de donner : à travers les formes changeantes de la peinture, sa grandeur réside justement en ce qui demeure et ce geste fraternel que les générations se font d'un siècle a l'autre porte un très beau nom : la ferveur.
                  Philippe LEJEUNE
                  conservateur du musée d'Etampes

Poésie de ces collines, de ces chemins, de ces cyprès, de ces oliviers, dans un langage d'une grande concision.
                  La Revue moderne des arts et de la vie

Svetlana MANEN, peintre de la lumière.
                  Edouard DUCGURAU
                  Horizons du Fantastique

Ses toiles répondent à la devise que Svetlana MANEN pourrait énoncer ordonnance, simplicité, clarté.
                  Francis CONEM
                  L'amateur d'art

Des couleurs claires et douces, une lumière fine et sa construction bien équilibrée montrent un talent réfléchi et mûr.
                  Raymond CHARMET
                  Le nouveau journal

Elle sait voir d'un regard pur, s'attachant à rendre la lumière diverse et fine, mettant en évidence l'architecture secrête de ses paysages, peignant en teintes claires. Il se dégage une sorte de sérénité joyeuse de cet ensemble.
                  Jean DALEVEZE
                  Les nouvelles littéraires

Dans une facture souple qui joue d'accent en pâte comme de délicats frottis et poétise la réalité d'une subtile atmosphère, elle en évoque divers aspects se renouvelant toujours pour dégager la beauté de ces cyprés palis par le soleil, de ces herbes qui prennent des teintes chamoisées.
                  Bernard GAUTHRON
                  La Revue moderne des arts et de la vie